Billets d’humeur

Publié le par Muriel Bayet

  • Le réchauffement de la planète fait craindre la montée des eaux et une sécheresse des terres… Sauf dans le Finistère où la pluie qui est tombée en continu (enfin, presque !) depuis début décembre et jusqu’à ce week-end, a suffisamment rempli cuves et nappes phréatiques pour les 10 ans à venir. Quant à rehausser la température moyenne de l’été, perso, je suis pour ; et je dirai même que 2° C, c’est un peu juste… 5° m’iraient mieux….
  • La chasse aux conducteurs irresponsables est ouverte, et c’est tant mieux. Sauf qu’il me semble que rouler à 72 km/h au lieu de 70 sur les 300 mètres de portion « en voie de travaux » et vide de tout engin et personnel, un dimanche après-midi, est tout de même moins dangereux et moins irresponsable que de faire des queues de poisson, se mettre à accélérer lorsqu’on se fait doubler, rester scotché sur la file du milieu ou de gauche, couper la route ou déboîter sans crier gare en gardant une allure escargotesque, coller au cul de la voiture qui précède, donner un coup de frein brutal avant de passer devant une borne de détecteur de vitesse puis ré-accélérer puissamment quelques dizaines de mètres plus loin, etc, etc… Mais je reconnais qu’il est plus facile, plus lucratif, et sans doute, plus jouissif, de placer un radar pernicieux sur une portion de route tranquille et sans danger que de mater les vrais tarés qui se baladent derrière un volant…
  • Les prévisions météorologiques ont ceci d’intéressant qu’elles n’ont qu’une marge d’erreur « relative ». D’où la nécessité de prendre en compte cette « relativité » pour faire ses bagages…
  • Le quartier « chic et choc » des ambassades et consulats, placé en plein cœur de la capitale d’un pays moyen-oriental ou africain, ça ne choque personne. En revanche, un quartier « souk coloré » en plein cœur d’une capitale occidentale, ça dérange…
  • Le politiquement correct m’a toujours agacée, et je n’en ai jamais fait mystère. C’est pourquoi je continuerai à prendre « mon petit noir » du matin, et de me rappeler, avec envie, mes « têtes de nègre » d’autrefois… Ce qui, dans ma bouche comme dans mon esprit, n’est nullement discriminatoire, la couleur de l’âme étant pour moi la seule couleur qui importe.
  • Et comme chaque année, je me pose la question : on démarre le mois de janvier en se souhaitant nos vœux de bonheur, santé, etc… et pourtant ce mois de janvier reste le mois le plus mortifère de l’année… Alors, … quoi ?
  • Trop. Le nombre de SDF que l’on rencontre en centre-ville, à Bordeaux. Je ne parle pas des bandes organisées que l’on trouve à tous les feux tricolores, non ; je parle des vrais SDF, ceux qui sont là, solitaires et tristes, dans une encoignure de porte, à attendre… attendre…
  • Enfin, les fautes de français des journalistes m’horripilent toujours autant, si ce n’est plus. Je n’arrive pas à entendre, sans grincement de dents, le trop fréquent « Et pour demain, s’il fera beau, … » et l’autre non moins quotidien « au jour d’aujourd’hui » …
Billets d’humeur

Publié dans Chroniques

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Martine moreau 24/01/2016 19:49

Comme toujours tes mots sonnent tellement vrais ! J'ai moi aussi, entre autres, la nostalgie des "têtes de nègre" de mon enfance auxquelles je ne trouvais d'autre défaut qu'un goût de trop peu !

muriel 24/01/2016 20:23

ah oui, un goût de trop peu, je suis d'accord !